"Un Jour En France"

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La chasse

with 47 comments

Les chambres d’hôtels sont les cases
vides dont j’emplis mon inconsistance. Une marque de plus sur mon
agenda comme une croix sur un stupide jeu de morpion. Entre un nulle
part et un ailleurs si ressemblants que j’en oublie les distances
qui les séparent. Tout est pareil et tout m’est égal. Hormis
l’attrait de la chasse.


Aujourd’hui c’est Paris, ça aurait
aussi bien pu être Pétaoucnhok ou Tamanraset, encore que dans ce
dernier cas ma mise signé Armani eût détonné. Mais ici, place
Vendôme, au milieu de ce parterre de bourgeois repus, je fais très
« couleur locale ». S’adapter au milieu, n’est-ce pas là
l’essence même de la sélection darwinienne? Ma cliente est là qui
m’attend à la terrasse d’un salon de thé, de luxe naturellement.
Mon contact ne m’avait pas menti, elle a vraiment l’air d’un ange. Le
genre d’ange que l’on rêve de chahuter dans une de ces chambres
d’hôtel impersonnelles. Je l’observe en silence. Assise, sa robe
blanc-crème suggère plus qu’elle ne révèle l’exquise ligne de ses
jambes croisées à la mode féminine. Son dos gracieux soutient sans
faillir un port de tête qui pourrait paraître altier, voire
hautain, si la finesse du cou ne venait l’adoucir. Un cou gracile et
désirable, dans l’écrin d’une chevelure brune aux reflets bleutés,
ondoyante sous la brise de mai.


Mon contact m’avait prévenu certes,
mais il fallait le voir pour le croire. Comment ne pas être
subjugué par cette femme? Me dis-je, tandis que je m’approchais le
plus nonchalamment du monde, affectant un sourire de v.r.p que
j’espérais aussi neutre que possible. Le boulot d’abord mon vieux.
L’abordant finalement, sa beauté m’éclata au visage. Le noir absolu
de ses yeux tranchait avec sa peau presque diaphane, et je m’égarai
un instant sur le spectacle de son petit nez frétillant au rythme
calme de sa respiration. C’est idiot je sais, mais je suis fasciné
par la respiration féminine . J’aime voir leurs poitrines se
soulever, leurs ventres onduler, comme les lignes d’un paysage
oscillent sous les brumes de chaleur. Sa bouche fine, à peine
maquillée s’entrouvrit alors et me tira de ma torpeur:


  • « Monsieur De Rochard? »
    fit-elle

  • «  Oui, Madame »

  • « Vous n’êtes pas en
    avance »

  • «  Je ne suis pas habitué à
    la circulation Parisienne, madame » m’excusai-je.

  • «  Ce n’est pas grave, je ne
    suis pas spécialement pressée. Asseyez-vous donc et voyons ce que
    vous avez à proposer. »


Ce n’était malheureusement pas mon
cas, j’avais beaucoup trop à faire. Je posai précautionneusement
mes gants sur le bord de la table puis pris la main qu’elle me
tendait. J’optai pour un baise-main désuet, qui parut cependant la
satisfaire. Une femme du monde. Ou qui faisait comme si. Puis après
m’être assis je déballai vite fait mon argumentaire de vente,
insistant sans trop y croire sur tel ou tel point important , selon
les conseils de mon contact. Elle était propriétaire d’une
bijouterie, et je n’y connaissais rien. Cependant, je parvins à
ramener la conversation sur un plan plus personnel, en douceur. Elle
ne parut pas s’en offusquer. La dame avait-elle les mœurs aussi
faciles que le laissait entendre mon contact? Nous entrâmes peu à
peu dans un jeu de séduction, et à mon grand dam, ce n’était pas
moi le plus fort. J’étais à deux microns de tomber sous le charme.
Ne se contentant pas d’être ravissante elle poussait le vice jusqu’à
être intellectuellement brillante. Captivé, voilà le mot. Comme un
pauvre insecte j’étais pris sous son charme arachnéen. Le monde à
l’envers. Il fallait que je me ressaisisse. Que je fuie en fait, sous
peine de voir ma mission échouer.


Mon téléphone sonna opportunément –
il m’avait fallu cinq minutes de manipulations discrètes pour ce
faire- et je prétextai une urgence pour m’éclipser. Si elle était
dépitée elle n’en laissa rien paraître, même si elle prit la
peine de me demander mes coordonnées. Pour les affaires
naturellement. Je les lui donnai d’autant plus volontiers que les mensonges ne m’ont jamais trop couté.  Puis je la quittai, aussi vite que la décence le
permettait. Après l’avoir hélé, je rentrai dans un des nombreux taxis qui passaient par
là. Et c’est là que je la vis s’agiter au loin:


  • « vos gants, vous oubliez
    vos gants! » criait-elle en les remuant comme  fanions de
    supporters un jour de championnat. Bien que je doute qu’elle ait jamais posé ses talons aiguilles dans un stade.


Un peu que je les oubliais ma belle!


  • « démarrez! » fis-je
    au chauffeur.

Dix minutes plus tard ma belle inconnue
devait succomber à un malaise…


Tes jolies mains se crispèrent
soudain sur la table, renversant la tasse de thé et les gâteaux aux tarifs prohibitifs,  tu cherchas l’air que tu ne trouvas pas
pour soulever ta poitrine et faire frémir tes narines. Tu tombas
au sol, hoquetant comme un poisson sur la grève et tes yeux noirs s’éteignirent . Des passants tentèrent bien de te secourir, mais il
n’y avait plus rien à faire…


Mes gants étaient enduits d’une substance
innervante, indétectable et létale à court terme. Une suggestion
de mon contact, ton mari trop jaloux et accessoirement directeur d’une
grande entreprise de chimie. Personnellement j’aime mieux les
méthodes plus classiques, revolver, lame, corde, ou foulard si on tient absolument à faire dans le cossu. Enfin, pour vingt-mille euros, les
concessions viennent plus aisément.


Et puis je vais me rattraper. Je ne
crois pas que le mari jaloux passera la nuit.

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Written by saiphilippe

27 mars 2010 à 16 h 53 min

47 Réponses

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  1. Un meurtre élégant !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J’étais à 10 doigts du résultat !!!!

    Philippe

    27 mars 2010 at 17 h 01 min

  2. le retour du tueur !…je me doutais qu’il s’agissait d’un tueur , bien qu’ayant quelques secondes pensé à un gigolo .Excellent , comme d’habitude , mais bien plus raffiné que les aventures de GB .J’avoue avoir plus de plaisir à lire les histoires comme celle-ci .Bravo pour ce texte , Phil , tu as un vrai talent .bises

    jojo

    27 mars 2010 at 17 h 11 min

  3. Ah Philippe c’est bien toi !Donne-moi dix manuscrits (différents, tricheur !) et je repère le tien, pas forcément par la narration !Bisou @ +

    Dom

    27 mars 2010 at 17 h 14 min

  4. En fait c’est un personnage dont je me suis déjà servi. Faudra que je vous mette les liens.

    Philippe

    27 mars 2010 at 17 h 16 min

  5. j’aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmmmmmmmmmmmmmmmme

    Sylvie...

    27 mars 2010 at 17 h 20 min

  6. En suivant quelque peu l’actu : Zemmour et Guillon, pas Reguillon ont pété les câbles !!!!!! Et toi qui nous parle de liens !!!!!!!!!!

    Philippe

    27 mars 2010 at 17 h 36 min

  7. j’étais loin de la chute….ça m’est trop étranger… et puis le mari est client, on sait pour finir en quoi. mais elle, elle est cliente mais elle va acheter quoi ? avec quoi l’a-t-il attiré dans ce café ? enfin je n’aime pas qu’on tue les jolies femmes ; c’est comme les éléphants ; ça pourrait disparaître définitivement… ou alors tuons les de plaisir… que veux tu ? j’ai grandi dans un milieu féminin….

    Jean Baptiste Lucchini

    27 mars 2010 at 19 h 09 min

  8. moi aussi… justement.

    Philippe

    27 mars 2010 at 19 h 33 min

  9. Vers le milieu du texte je me demandais comment tu allais la zigouiller celle-ci. Original Mister Réguillon!Mais qu’est-ce qu’elles t’ont fait les femmes? ça me turlupine!

    Caiçara

    27 mars 2010 at 19 h 56 min

  10. Hum, effectivement dommage pour le suspens, mais j’aime bien l’idée qu’en bon professionnel ce monsieur enchaine les contrats avec un détachement qu’on pourrait prendre pour du cynisme alors qu’il ne s’agit que de bien faire le travail pour lequel on le paie, et que celui qui fut mandataire devienne cible surtout si c’est la victime qui est en fait le nouveau mandataire… Ca pourrait faire la base d’un synopsis pour un film à tiroirs. A+

    Pascal

    27 mars 2010 at 20 h 44 min

  11. Ah j’ai rêvé d’un machin comme ça… il resterait à écrire la nouvelle… dur dur dur… je vais essayer de m’y mettre… mais d’abord il faut savoir s’il n’est pas meilleur de se mettre dans la peau du pourchassé… je vous ferai trembler, canailles !

    Jean Baptiste Lucchini

    27 mars 2010 at 20 h 50 min

  12. CE TEXTE TE VA COMME UN GANT

    Loofy

    27 mars 2010 at 21 h 17 min

  13. waouhhhhhhhhhhhc’est génial que ça se laisse lire avec plaisir que de suspens, j’adore ça ……….vivement de lire la suite !

    Faith

    27 mars 2010 at 21 h 21 min

  14. Génial! j’aime te lire….

    CERISE

    27 mars 2010 at 22 h 00 min

  15. pour le mari n’oublie pas tes gants !!! pour les empreintes !!!!!!trés bien tourné ce texte digne d’un polar, ce n’est pas un sérial killer , c’est un tueur à gage.le genre de lecture que j’affectionne ! tiens je vais t’appeler Win , si tu devines quel est le personnage surnommé WIN et qui est l’auteur, tu as gagné tes galons ……lolbises

    ภเภภє.ツ

    27 mars 2010 at 22 h 44 min

  16. Nikita au masculin dans un peu moins de violenceApparemment elle serait morte dans un salon de thé vu qu’il y avait des passants pour la secourir Joli essai dans tous les cas, je suis captivée par les tueurs à gages, je ne sais pas pourquoiBisous et bon dimanche

    bibialien

    28 mars 2010 at 4 h 01 min

  17. Windsor Horne LOCKWOODHarlan COBEN.j’ai bon.

    Philippe

    28 mars 2010 at 4 h 04 min

  18. Win , c’est pas un diesel !!!! c’est de la belle pointure !!!!

    Mimi pinson

    28 mars 2010 at 6 h 33 min

  19. yes tu as tout bon Win !!!! bon courage pour ta journée bisous PhilouNiNne

    ภเภภє.ツ

    28 mars 2010 at 9 h 09 min

  20. Superbe, me suis laissé embarquer ! Bravo ! :)

    Christophe

    28 mars 2010 at 10 h 47 min

  21. qu’est-ce qui cloche?

    Philippe

    28 mars 2010 at 16 h 45 min

  22. Tiens … Pour imaginer une toute autre possibilité bien que la tienne soit super Mais plutôt pour un romantique ça donnerait ça (lol)Mon très cher petit Lou je t’aimeMa chère petite étoile palpitante je t’aimeCorps délicieusement élastique je t’aimeVulve qui serre comme un casse-noisette je t’aimeSein gauche si rose et si insolent je t’aimeSein droit si tendrement rosé je t’aimeMamelon droit couleur de champagne non champagnisé je t’aimeMamelon gauche semblable à une bosse du front d’un petit veau qui vient de naître je t’aimeNymphes hypertrophiées par tes attouchements fréquents je vous aimeFesses exquisément agiles qui se rejettent bien en arrière je vous aimeNombril semblable à une lune creuse et sombre je t’aimeToison claire comme une forêt en hiver je t’aimeAisselles duvetées comme un cygne naissant je vous aimeChute des épaules adorablement pure je t’aimeCuisse au galbe aussi esthétique qu’une colonne de temple antique je t’aimeOreilles ourlées comme de petits bijoux mexicains je vous aimeChevelure trempée dans le sang des amours je t’aimePieds savants pieds qui se raidissent je vous aimeReins chevaucheurs reins puissants je vous aimeTaille qui n’a jamais connu le corset taille souple je t’aimeDos merveilleusement fait et qui s’est courbé pour moi je t’aimeBouche Ô mes délices ô mon nectar je t’aimeRegard unique regard-étoile je t’aimeMains dont j’adore les mouvements je vous aimeNez singulièrement aristocratique je t’aimeDémarche onduleuse et dansante je t’aimeÔ petit Lou je t’aime je t’aime je t’aime.Guillaume Apollinaire Moi je trouve que rien ne clocheJ’aime bien son billetcomme d’hab !

    Jocelyne

    28 mars 2010 at 16 h 52 min

  23. Tous ces corps non réclamés dans les morgues aux States, (Manik) ce sont ceux que ton killer a dessoudé ? Wahou, ça en fait des histoires à nous raconter Phil ! ;o)

    Dom

    28 mars 2010 at 16 h 56 min

  24. tous les John Doe et les Jane Doe…….Pouahhhhhhhh !!!!mdr

    ภเภภє.ツ

    28 mars 2010 at 22 h 46 min

  25. Je me demande combien ça coute les services d’un tueur à gage ????à la pièce unique ?au forfait ?carte de fidélité ?HUM HUM HUM

    ภเภภє.ツ

    28 mars 2010 at 22 h 51 min

  26. commentaire : nom masculinSens 1, Explication, remarque sur un texte, un événement, une situation…Sens 2, Observation….Lynette t’as pas un blog à toi pour faire tes "copier /coller" ?

    jojo

    29 mars 2010 at 6 h 33 min

  27. Ce qui cloche? Comme, Jojo, j’ai deviné très tôt qu’il s’agissait d’un tueur après avoir évidemment pensé que c’était peut-être un gigolo… Le premier paragraphe n’est peut-être pas assez étoffé….Mais ceci doit rester une critique positive.

    Pascal

    29 mars 2010 at 10 h 49 min

  28. …et constructive, s’il y a lieu car ce n’est que mon avis après tout. A+

    Pascal

    29 mars 2010 at 12 h 29 min

  29. oui bon mais en même temps on sait bien que je ne donne pas vraiment dans le sirupeux. Il y aura des morts c’est une certitude.C’est vrai qu’il n’est pas assez étoffé, mais si on fait des textes trop longs personne ne lit.

    Philippe

    29 mars 2010 at 14 h 41 min

  30. dis ? en laissant tes gants tu risques pas des dommages collatéraux ??? pour ma part même si le texte est long, de ce style là je suis preneuse ! puis il me semble que t’as fait plus long pour grande burne à chaque épisode et tout le monde a lu !!! alors hein ?? mauvaise excuse .

    ภเภภє.ツ

    29 mars 2010 at 14 h 53 min

  31. Ah si, tiens.Bon y a qu’à dire qu’ils se sont auto-détruits parce que c’est M Phelps qui les avait fabriqués.

    Philippe

    29 mars 2010 at 15 h 01 min

  32. Oui, mauvaise excuse… Mais je comprends ta réticence à faire des textes longs…D’un autre côté, la police de caractères que tu as choisi n’est pas fatigante… Et pis de toutes façons on n’est jamais contents, alors fais comme tu le sens….

    Pascal

    29 mars 2010 at 15 h 04 min

  33. Je vais corriger ma faute histoire de ne pas saper le boulot des profs: "….que tu as choisie…"

    Pascal

    29 mars 2010 at 15 h 18 min

  34. Alors il suffit de changer le titre en : "Le crime n’était pas parfait" !

    Dom

    29 mars 2010 at 16 h 01 min

  35. ben moi je trouve ça bien , un texte court … et rien ne t’empêche de raconter comment le tueur va se charger du vilain mari ….

    jojo

    29 mars 2010 at 18 h 23 min

  36. mdr mdr mdr !!!veuillez m’excuser je me mdrrrr toute seule ! rien à voir avec vos comms présents gentes dames et damoiseau(x) ?bises Philou !! pliéeeeeeeeeeee ….

    ภเภภє.ツ

    30 mars 2010 at 7 h 35 min

  37. Ninne, peux-tu rire moins fort svptu nous as tous réveillé…@ Phil :"et puis (pour ma part) je vais me rattraper, je ne crois pas que le mari jaloux TREpassera dans la nuit"et toc !

    Loofy

    30 mars 2010 at 7 h 45 min

  38. rôôô Ninne , t’es pas sympa , tu pourrais faire profiter aux copines , ça fait si longtemps que j’ai pas rigolé que je commence à avoir une vraie gueule de Tristus

    jojo

    30 mars 2010 at 8 h 00 min

  39. @ Loofy ; il peut pas avoir trépassé ds la nuit , la police est venu lui annoncer la mort de sa femme… Ce n’est donc pas le bon moment , de plus un tueur à gage n’a pas d’états d’âme , ce n’est pas parce qu’il a trouvé la nana à son goût qu’il doit tuer son employeur , sinon il faut qu’il fasse un autre métier …..@ ma Jojo ; je peux vraiment pas dire !!! lol

    ภเภภє.ツ

    30 mars 2010 at 8 h 18 min

  40. Ca y est, j’ai lu…Ben dis donc, cette methode de meurtre me fait penser à "l’affaire des poisons"… quand on supprimait une éventuelle rivale en enduisant sa robe de cochonnerie… et, dis moi, il etait pas arrivé ça à Henri IV avec un bouquin empoisonné par Catherine-belle-maman ??? en tout cas il en avait réchappé (enfin si c’est vrai pask ça, ça me vient de "la reine margot" de Dumas…)Bises !

    Mata

    30 mars 2010 at 8 h 18 min

  41. oui ça se pratiquait ma tartarine !!!!! tu as été élevée à "Angélique Marquise des Anges """???Ayééééééééééééééééé! chuis repartie ds mon fou rire ! oh tainnnnnnnnnnn

    ภเภภє.ツ

    30 mars 2010 at 8 h 22 min

  42. Toi aussi on dirait… na na nèreuuuuuuu !

    Mata

    30 mars 2010 at 9 h 06 min

  43. yessssssssssssssssssssssss…………….ptdrrrrrrrrrr.

    ภเภภє.ツ

    30 mars 2010 at 9 h 08 min

  44. C’est con pour Scarlett O’Hara on peut pas faire de copier coller d’extrait de film….ptdr !!!!

    Mata

    30 mars 2010 at 9 h 44 min

  45. Vilain Jojo (un ami cher se fait appeler Jojo) tu supposes que le tueur est un être doté d’un volant éthique fort (un volant éthique comme on fabrique des volants cinétiques)… le dernier à oser ça en littérature doit être Graham Greene… j’ai en tête bien autre chose… n’est pas Graham Greene qui veut !

    Jean Baptiste Lucchini

    30 mars 2010 at 11 h 05 min

  46. Pardon, oubli, J’ai aussi en tête une nouvelle de Fajardie…

    Jean Baptiste Lucchini

    30 mars 2010 at 11 h 06 min

  47. Kiss, kiss, Bang, bang! J’aurais tellement aimé que soit elle la tueuse…Arsenic et vieilles dentelles.

    Dina

    30 mars 2010 at 16 h 45 min


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